65. Tarzan "Je veux savoir"



Je veux savoir

Tout ce que tu fais, je le ferai.
Apprends-moi ce que je n' connais pas !
Tout ce que tu sais n'est rien encore pour moi.

Il y a tant de choses à savoir,
Semblant si près, pourtant si loin.
Je me vois comm' les autres me voient,
Mais il y a quelque chose plus grand là-bas...

Je veux savoir, montre-les-moi,
Ces étrangers qui seraient faits comme moi.
Apprends-moi, montre-les-moi,
Ces inconnus qui seraient pareils à moi.

Tout ces mouv'ments, tous les gestes qu'elle fait,
Me font des frissons dans le corps.
Pourquoi je sens ce besoin d'être toujours près d'elle ?

Toutes ces émotions nouvelles
D'un monde nouveau loin, très loin d'ici.
Au-delà des arbres et des nuages,
Je vois devant moi un autre horizon.

Je veux savoir, montre-les-moi
Ces étrangers qui seraient faits comme moi.
Apprends-moi, montre-les-moi
Ces inconnus qui seraient pareils à moi.

Viens voir ce monde qui est le mien.
Il est plus beau que dans tes rêves.
Ressens-tu ce que mon coeur ressent pour toi ?
Prends ma main, vers ce monde que je veux voir...

Je veux savoir, montre-les-moi
Ces étrangers qui seraient faits comme moi.
Apprends-moi, montre-les-moi
Ces inconnus qui seraient pareils à moi.

Je veux savoir !

# Posté le samedi 18 novembre 2006 13:05

Modifié le vendredi 02 mai 2008 16:14

66. Tarzan "entre deux mondes"



Entre deux mondes

Crois en ce qui compte le plus pour toi,
Deux mondes, une seule famille.
Laisse ton coeur
Et le destin guider toutes ces vies !

Un paradis vierge des hommes,
Dans un monde fait d'amour,
Leur vie est simple,
Ils vivent en paix.

Marche sur le chemin de sable fin,
Deux mondes, une seule famille.
Laisse ton coeur
Et le destin guider toutes ces vies !

Cachés au coeur de la forêt,
Où seul l'amour peut entrer,
Leur vie est simple,
Ils vivent en paix.

Lève la tête,
Porte ton fardeau,
Puise ta force en ceux qui t'aiment.
Construis des murs
Solides et hauts.
Une nouvelle vie t'attend
Où le danger vient rôder...

Les mots ne sèchent pas les pleurs,
Les mots ne réparent pas les coeurs,
Le rêve s'endort
Mais pas l'espoir.

Là-bas, entends la voix qui t'appelle,
Deux mondes, une seule famille.
Laisse ton coeur
Et le destin guider toutes ces vies !

C'est la force de ce lien qui nous lie.
Deux mondes, une seule famille.
Laisse ton coeur
Et le destin guider toutes ces vies !


Crois en ce qui compte le plus pour toi,
Deux mondes, une seule famille.

# Posté le samedi 18 novembre 2006 13:07

Modifié le vendredi 02 mai 2008 16:15

67. Les 101 dalmatiens " cruell de vil"


Cruella de ville

Oh, c'est sûrement Cruella
Cruelle diablesse,
Cruelle diablesse,
Elle jette tant de sorts
A toute la ville

- Oh! Roger !

Chacun a le frisson,
Dès qu'il la voit.
Cruelle, cruelle.

Elle semble une araignée
Guettant sa proie

- Roger ! ... si elle t'entendait !

Cruelle, cruelle diablesse.

D'abord on prend Cruelle pour un diable.
Et puis après avoir reçu le choc,
Soudain on s'apperçoit
Qu'elle est là devant soi,
Vous guettant suspendue sous un roc

- Allons, Roger ! ...

Comme un vampire
Qui vous fait frémir,
Il faut qu'on l'enferme
Dans une cage de fer.
Je n'en connais pas qui soit plus perverse
Que cette cruelle diablesse !

# Posté le mercredi 22 novembre 2006 13:09

Modifié le vendredi 02 mai 2008 16:16

68. Le bossu de notre dame " les cloches de notre dame"


Les cloches de Notre Dame

Paris se réveille, quand les cloches sonnent,
Dans les tours de Notre-Dame.
Le pêcheur s'époissonne, le mitron mitronne,
Sous les tours de Notre-Dame.
Le bourdon éclate en mille tonnerres,
La clochette légère tinte claire.
Et l'on dit que c'est l'âme de Paris qui s'enflamme
Quand sonnent ... les cloches de Notre-Dame !

- Écoutez les enfants, c'est magnifique, non ?
- Tous ces sons qui selon l'heure changent d'humeur et de couleurs.
- Parce que vous savez, les cloches ne sonnent pas toutes seules !
- Ah non ?
- Non, petit Démon.
- Tout là-haut, haut, haut dans le sombre clocher vit le mystérieux sonneur de cloches !
- Qui est donc cette créature ?
- Qui ?
- Comment est-elle ?
- Comment ?
- Pourquoi demeure-t-elle là-haut ?
- Pourquoi ?
- Chuuut !
- Oooh !
- Clopin vous dira tout !
- Ceci est l'histoire, l'histoire d'un homme et d'un monstre.

- Fais le taire, tu veux !
- On va se faire repérer !
- Chuuut, mon petit !

Quatre gitans abordèrent, à la rame,
Sur les quais de Notre-Dame.

- Quatre deniers pour vous faire entrer dans Paris !

Mais un piège attendait les Bohémiens,
Menacés par les forces du mal,
D'un puritain inhumain au coeur plus dur que le métal ...
- Le Juge Claude Frollo !


... des cloches de Notre-Dame.
Le juge Claude Frollo combat le vice et le pêché,
D'un monde corrompu et qui doit être purifié.

- Menez cette immonde vermine jusqu'au Palais de Justice.
- Toi, là ! Qu'est ce que tu caches ?
- Quelques larcins sans doute ...
- Qu'on le lui prenne !

- Cours, gitane !
- Asile, pitié, je demande asile !
- Un bébé ?!
- Aaah ! Il est monstrueux !

- "Non", cria l'Archidiacre.
- Ce n'est qu'une créature démoniaque que je renvoie à l'Enfer auquel elle appartient.
Vous qui souillez par les armes et le sang le parvis de Notre-Dame.
- Elle s'est enfuie ... je l'ai poursuivie ... je suis innocent !
Vous voulez rougir du sang d'un enfant le parvis de Notre-Dame.
- J'ai la conscience tranquille !
Racontez vos mensonges à vos mignons,
Qu'ils acclament la pureté de votre âme.
Vous ne pourrez cacher vos coupables actions
Au regard saint, au pur regard de Notre-Dame.

Et Frollo sentit son pouvoir glisser dans les flammes
De l'Enfer qui menaçait sa puissance et son âme ...
- Que voulez-vous ?
- Élevez cet enfant comme s'il était le vôtre.
- Quoi, je devrais m'enchaîner à cet être abominable ...
- ... Très bien !
- Mais qu'il reste caché dans votre église.
- Dans l'église ! ...Mais où ?
- Peu importe ...
Enfermez-le quelque part,
À l'abri des regards.
- Au sommet des tours peut-être.
- Qui sait, les voies du Seigneur sont impénétrables.
Cette créature pourrait, si le Ciel le veut bien,
Servir demain.

- Et Frollo affubla l'enfant d'un nom horrible,
- Un nom qui veut dire difforme : Quasimodo !

Quand les cloches sonnent,
Les cloches questionnent,
Dans les tours de Notre-Dame.
L'homme est-il un monstre ou le monstre un homme ?
Et les cloches sonnent, sonnent,
Sonnent, sonnent,
Sonnent, sonnent,
Sonnent, sonnent,
À Notre-Dame !

# Posté le vendredi 08 décembre 2006 15:04

Modifié le vendredi 02 mai 2008 16:17

69. Le bossu de notre dame " une douce lueur"


Une douce lueur

Combien de fois mes yeux,
Ont vu des amoureux :
Couple heureux flânant dans le soir.
Ils rayonnaient d'espoir
Et mon âme s'illuminait comme un vitrail.

Cette étrange lueur,
D'une infinie douceur,
Est comme un feu qui me rappelle
Que la laideur de mon visage
Effraie la lumière du Ciel.

Et ce matin, un Ange,
Sur mon chemin,
D'un sourire a effacé mes chagrins.
Elle m'a donné, sans peur,
Ce baiser sur mon coeur
Qui bat le carillon pour elle.
J'étais une ombre sans soleil,
J'ai vu la lumière du Ciel.

# Posté le vendredi 08 décembre 2006 15:08

Modifié le vendredi 02 mai 2008 16:18